« La prise en charge la plus optimale de nos patients est et restera notre priorité. »
En raison de la réglementation en vigueur, nous avons été amenés à adapter l'organisation de certains parcours de soins, ce qui peut conduire les patients en cours de traitement à se déplacer plus fréquemment.
Cette organisation vise avant tout à maintenir un suivi médical rigoureux, individualisé, accessible à tous et conforme aux standards de qualité et de sécurité, tout au long du traitement.
Conscients de la charge que cela représente, en particulier pour les patients qui habitent loin de l'Institut Jules Bordet, nos équipes mettent tout en œuvre pour accompagner chaque personne avec attention, écoute et bienveillance, et pour limiter autant que possible l'impact de ces contraintes au quotidien.
Nous sommes en discussion active avec les instances compétentes afin de faire évoluer le cadre actuel vers une solution plus cohérente avec la réalité des soins et les besoins de nos patients. Leur vécu, leur santé doivent rester au cœur des décisions.
À l’hôpital de jour, et en consultation, ce ne sont pas les mêmes missions. Les deux sont indispensables.
À l’hôpital de jour, notre rôle est avant tout de sécuriser le traitement :
- vérifier les prises de sang,
- valider les prescriptions,
- superviser l’administration des chimiothérapies,
- surveiller les effets immédiats,
- intervenir en cas de complication.
Une consultation d’oncologie, ce n’est pas “regarder vite fait un patient”. Ce n’est pas seulement :
- demander “ça va ?”,
- renouveler une prescription.
- est aussi :
- analyser l’évolution de la maladie,
- interpréter des examens complexes,
- adapter la stratégie thérapeutique,
- anticiper et gérer les effets secondaires,
- communiquer avec les proches,
- prendre des décisions engageant une responsabilité médicale importante,
- coordonner les soins avec l’ensemble des équipes.
Ce sont deux temps médicaux différents, complémentaires, essentiels. Ils garantissent un suivi rigoureux, humain et sécurisé, tout au long du parcours.
